Oyonnax (FR) — héritage des années 1940 — Atelier familial dès les années 1940 — revival contemporain

Max Pittion

L'héritage d'Oyonnax, ressuscité par les meilleurs ateliers japonais.

Seul détaillant Île-de-France

Une dynastie lunetière française du Jura, éteinte par la délocalisation, ramenée à la vie au Japon. La boucle bouclée du savoir-faire.

Fiche d'identité
Berceau
Oyonnax (FR) — héritage des années 1940
Fondation
Atelier familial dès les années 1940 — revival contemporain
Fabrication
Fait main au Japon
Matière signature
Acétate coton, laiton, titane, or
Origine

De l'atelier de peignes à la lunette

Le père de Max Pittion, Émile, fabrique des peignes dès les années 1920 ; l'atelier familial passe à la lunette en celluloïd dans les années 1940. Max développe l'usine après-guerre, co-fonde le SILMO en 1967.

Renaissance contemporaine pilotée par Tommy O'Gara (theLIGHT Co., Japon) avec Bernard Pittion, fils de Max. Le musicien John Mayer est associé à la relance.

Esprit

L'ironie d'Oyonnax

Oyonnax a perdu sa lunetterie face à la montée du Japon dans les années 70–80 ; c'est aujourd'hui le Japon qui fait revivre Oyonnax. Acétate japonais à base de coton, rivets laiton, titane de grade médical. Séries limitées, petites quantités.

Pourquoi cette maison

Récit puissant sur la délocalisation et la mémoire du métier. Et je suis le seul détaillant Max Pittion d'Île-de-France : rareté et storytelling patrimonial, une combinaison rare.