Max Pittion
L'héritage d'Oyonnax, ressuscité par les meilleurs ateliers japonais.
Seul détaillant Île-de-FranceUne dynastie lunetière française du Jura, éteinte par la délocalisation, ramenée à la vie au Japon. La boucle bouclée du savoir-faire.
De l'atelier de peignes à la lunette
Le père de Max Pittion, Émile, fabrique des peignes dès les années 1920 ; l'atelier familial passe à la lunette en celluloïd dans les années 1940. Max développe l'usine après-guerre, co-fonde le SILMO en 1967.
Renaissance contemporaine pilotée par Tommy O'Gara (theLIGHT Co., Japon) avec Bernard Pittion, fils de Max. Le musicien John Mayer est associé à la relance.
L'ironie d'Oyonnax
Oyonnax a perdu sa lunetterie face à la montée du Japon dans les années 70–80 ; c'est aujourd'hui le Japon qui fait revivre Oyonnax. Acétate japonais à base de coton, rivets laiton, titane de grade médical. Séries limitées, petites quantités.
Récit puissant sur la délocalisation et la mémoire du métier. Et je suis le seul détaillant Max Pittion d'Île-de-France : rareté et storytelling patrimonial, une combinaison rare.